La grippe mexicaine : deux cas avérés en France

Publié le par MK2S TheBigmack

La France compte désormais deux cas "avérés" de grippe A(H1N1) et un troisième "risque de se révéler probablement positif", a annoncé vendredi soir la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, précisant que les trois personnes, toutes de retour du Mexique et actuellement hospitalisées à Paris, "vont bien".

"Il y a maintenant deux cas avérés", a déclaré Mme Bachelot sur TF1. "Nous avons le cas d'un homme de 49 ans, qui est donc hospitalisé à Bichat, nous avons une femme de 24 ans qui est hospitalisée à la Pitié-Salpêtrière et nous avons un cas très fortement suspect, qui risque de se révéler probablement positif à Necker."


Concernant cet homme, "admis en début de semaine à l'hôpital Necker", il s'agit d'un "cas de grippe A non saisonnière", a précisé l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris Necker dans un communiqué, publié tôt samedi matin. Il est "qualifié de probable", sans toutefois être "confirmé à ce jour comme étant une infection par le nouveau virus grippal A(H1N1)", expliquent les Prs Olivier Lortholary, chef du service de maladie infectieuse à l'hôpital Necker-Enfants malades, et Pierre Carli, directeur du SAMU 75.

Ces personnes "provenaient toutes du Mexique, ce n'est pas une contamination qui s'est passée sur le sol de notre pays", a souligné la ministre de la Santé, affirmant que toutes les trois "vont bien" et "ont été traitées par les traitements antiviraux".

Selon l'Institut de veille sanitaire (InVS), l'homme est rentré du Mexique le 27 avril et "a présenté les premiers signes de la grippe le 29 avril". Quant à la femme, elle est rentrée en France le 28 avril et "a présenté les premiers signes le 29 avril", indique l'InVS dans un communiqué, ajoutant que l'état de santé de ces deux personnes "n'inspire pas d'inquiétude".

La ministre de la Santé a fait savoir que les autorités avaient entrepris des recherches, grâce au dispositif de traçabilité des voyageurs mis en place par le gouvernement, "pour voir les personnes avec lesquelles elles ont été en contact et pouvoir ainsi les prendre en charge".

Alors que la France est passée jeudi au cinquième niveau du plan de prévention et de lutte "pandémie grippale", "nous sommes encore loin de passer au niveau six", le dernier niveau, a assuré la ministre sur TF1. "Nous avons même anticipé le niveau cinq", a-t-elle insisté.

Quelques heures plus tôt, lors du point de presse quotidien sur la grippe mexicaine, la ministre avait fait état de cinq cas "probables" en France, dont trois en Ile-de-France, un en Aquitaine et un en Midi-Pyrénées, sur les 36 suspects.

En revanche, la fillette de neuf ans, élève d'une école du XVIIIe arrondissement de Paris, hospitalisée mercredi suite à des symptômes grippaux, a été exclue des cas suspects, a expliqué la directrice de l'Institut de veille sanitaire (InVS) Françoise Weber. "La petite Emma, dont il était question hier, est effectivement négative et nous sommes tout à fait rassurés, au moins vis-à-vis du virus H1N1 pour elle", a-t-elle déclaré.

Mme Weber a expliqué le délai avant d'obtenir une confirmation du diagnostic des cas probables par le fait que "nous sommes encore en train de mettre au point la technique, comme dans tous les pays du monde d'ailleurs", a-t-elle expliqué. A la fin de la semaine prochaine, la France devrait pouvoir disposer d'un test plus rapide.

Au lendemain du passage au niveau 5 du plan de prévention et de lutte "pandémie grippale", Roselyne Bachelot et Michèle Alliot-Marie ont précisé vendredi les nouvelles mesures décidées par le gouvernement.

Ainsi, il a été décidé "de développer l'information des passagers dans les aéroports" et "d'étendre les mesures qui sont prises pour les aéroports dans les ports", a indiqué la ministre de l'Intérieur. De même, il sera procédé "à un inventaire exhaustif des acquisitions de masques et au renouvellement, le cas échéant, des stocks, ainsi qu'au chiffrage des budgets correspondant", a-t-elle précisé.

Outre la distribution des masques et des traitements antiviraux dans les hôpitaux, Roselyne Bachelot a, pour sa part, annoncé que des campagnes d'information du grand public démarreraient "au début de la semaine prochaine" et que le gouvernement avait décidé de "médicaliser l'accueil des personnes en provenance du Mexique". En supplément des possibilités d'information et des tests disponibles dans les aéroports, des cellules d'aide psychologiques vont également être mises en place dès ce samedi dans les aéroports de Roissy- Charles de Gaulle, Orly et, le cas échéant, Marseille.

"On s'est aperçu qu'un certain nombre de passagers, qui ne se sentaient pas malades, présentaient malgré tout des troubles importants, liés aux conditions dans lesquelles ils ont été amenés à revenir", a expliqué le directeur général de la santé Didier Houssin. "C'est la raison pour laquelle il apparaît nécessaire de pouvoir proposer, dans certaines circonstances, un soutien psychologique." AP

 

Source: Yahoo

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walkmindz 02/05/2009 12:30

Le besoin d’information permanente, alliée aux remords de ceux prêchant le vrai et pratiquant le faux, explique la pandémie de consultation chez le médecin ou sur Doctissimo.
Une des clefs de réussite de cette opération de communication à la fois sanitaire et marketing prend forme à travers le témoignage misérabiliste.
Celui-ci valide le facteur temps, après celui de l’espace promulgué part internet. La temporalité insinue que les rescapés d’ailleurs feront les victimes d’ici.
Quand le doute responsable flirte avec la mise en quarantaine systématique, la société se replie sur elle-même tout en surveillant son voisin.
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http://souklaye.wordpress.com/2009/04/27/bloc-note-psychose-mediatique/

MK2S TheBigmack 02/05/2009 20:40


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