Le président Omar Bongo Ondimba est mort?
Le président Omar Bongo Ondimba est mort?
C'est la question que se pose aujourd'hui la plupart des gabonais: que ce soit ceux des classes aisés ou les pauvres.
Il est vrai que depuis la mort de Mamn Edith papa Bongo ne va pas bien et que de jours en jours on ne sait pas comment il va.
Mais le gouvernement de la république n'a t-il pas le droit et le devoir d'innformeer les populations des problèmes du président, de dire à la population comment se porte le chef,le papa des gabonais?
La rumeur qui court ces dernières semaines au Gabon, dans les rues de Libreville et un peu partout c'est que le président Omar Bongo est Mort. Ce qui vient en plus etayer cette thèse c'est la manille des gens du gouvernement à toujours vouloir tout cacher, cette tendance à toujours tout rendre "mystique" et à cultiver le mystère autour du Pouvoir suprême de l'Etat.Les gens,au Gabon pensent même déjà à faire des provision au cas où......
D'après les télévisions du satelite et les radio étrangères, le président Bongo se trouve dans un état critique, qu'il est sous respiratoir, et il pourrait passer l'arme à gauche d'ici peu.
Mais comment est ce possible que ce soient les télévisions et les radios étrangères qui informent les Gabonais et Gabonaises (qu'ils soient sur le territoire national ou pas) de l'état de santé du président tandis que dans le pays on assiste à la fleuraison des chaines de télévision.Il y en a aujourd'hui près de 13 et aucune de toutes ces chaines n'est à même de fournrr cette information auxx population?C'est quand même bizarre.C'est "ompréhensible"pour les chaines privées mais que dire des chaines nationales: la RTG1 et la RTG2 qui ont des journalistes qui font parti de la presse présidentielle et de la délégation du président.
En fait je crois qu'il ne faut pas les blamer.C'est la politique du gouvernement et de ceux qui dirigent le pays en ce moment de susciter la peur et la crainte chez tous les gabonais.Ils veulent que les gabonais vivent dans le terreur tous les jours pourqu'ils puissent mieux les manipuler mais cette "tactique" selton moi n'est pas la meilleure.
Les conquerants du titre de président de la république que l'on cite un peu partout dans les médias étrangers: Ali Ben Bongo, Paclacile Bongo, Paul Toungui.... sans oublier le vice-président dont j'ai oublié le nom sont, selon la constitution dans l'incapacité de devenir président du moins pour le moment.Car selon la constitution gabonaise,si le Président décède c'est le Président du Senat qui prend le pouvoir pour 45 jours, le temp d'organiser les élections.....
Mais vu que c'est une femme, même si c'est une femme forte, une femme de pouvoir, je pense qu'elle ne sera pas en mesure de lutter contre les gros bonnets et les cassics du gouvernement qui n'attendent que la mort de papa Bongo pour passer à l'attaque.
Ah oui, j'oubliai.Il y a aussi les fangs qui veulent récupérer leur pouvoir.C'est certain que les fangs veulent récupérer le pouvoir qu'ils ont selon eux donné aux Batéké.Normalement, les fangs soutiendront le premier ministre actuel j'ai nommé Jean Eyeghe Ndong pour passer au pouvoir......mais attention à ce que sa ne devienne pas un génocide,un combat des ethnies pour prendre le pouvoir sinon le Gabon n'en sortira que perdant car en effet,combien sommes nous au Gabon pour pouvoir faire une G-U-E-R-R-E?
Sinon selon france24
La clinique Quiron de Barcelone s’est transformée en QG de la présidence gabonaise depuis l’arrivée du président gabonais Omar Bongo Ondimba pour traiter un cancer, selon une information du quotidien catalan "La Vanguardia".
Samedi matin, un membre de la délégation gabonaise s'est effectivement rendu dans le service des soins intensifs, surveillé par des gardes espagnols qui en interdisent l'entrée. Dans l'après-midi, l'entourage d'Omar Bongo - une vingtaine de personnes - a rejoint une autre zone, au sixième étage, protégée des regards par un rideau.
Cette partie de l'hôpital est inaccessible au public depuis plus de deux semaines, selon des visiteurs réguliers de l'établissement et une infirmière qui requiert l'anonymat. Sans en avoir la confirmation officielle, il semble que le président gabonais ait sa chambre dans cette partie de l'hôpital.
Les proches du chef de l’État gabonais ne se montrent, eux, guère loquaces. Tous ont décliné nos demandes d'explications et de confirmations. Quand ils ne s’engouffrent pas dans de grosses Mercedes aux vitres fumées, ils s’en tiennent au communiqué publié vendredi par le cabinet du chef de l’État. Le document affirme que le président gabonais, encore très affecté par le récent décès de son épouse Édith, a été hospitalisé pour "faire un bilan de santé et [...] suivre des soins appropriés afin […] d'être au mieux de sa forme pour regagner le Gabon et reprendre au plus vite ses activités".
Des consignes semblent par ailleurs avoir été données à l’hôtel cinq étoiles Rey Juan Carlos I, où la délégation gabonaise a posé ses valises. La directrice de l'hôtel a demandé à plusieurs reprises à une journaliste de France 24 de quitter les lieux. Sa seule présence au bar de l'hôtel "indisposait" les clients. Sous la pression des services de sécurité, elle a effectivement dû quitter les lieux.
Sur place, l’entourage d’Omar Bongo Ondimba paraît toutefois relativement détendu. Plusieurs personnes ont ainsi été croisées alors qu’elles revenaient d’une séance de shopping dans le centre de Barcelone…
À tous les niveaux, l'information est verrouillée
Côté espagnol également, le black-out est total. Samedi, le ministère des Affaires étrangères et le porte-parole de la clinique ont, l’un et l’autre, refusé de donner la moindre information sur l’évolution de l’état de santé du président gabonais, indiquant que seule la présidence gabonaise s'exprimerait - quand elle le souhaiterait - sur la question.
Selon "La Vanguardia", Omar Bongo Ondimba est arrivé à l’aéroport El Prat de Barcelone le 6 mai dernier à bord d’un avion loué à la compagnie saoudienne Mideast Jet, en compagnie d’une cinquantaine de personnes, dont sa fille Pascaline.
Bongo, qui gouverne le Gabon depuis près de 42 ans, se fait habituellement soigner en France. Cette fois pourtant, celui-ci aurait préféré prendre ses distances avec Paris depuis que, le 5 mai dernier, une juge d'instruction a jugé recevable la plainte pour "recel de détournement de fonds publics" déposé par deux associations à l’encontre de trois chefs d’État africains – dont le président gabonais – soupçonnés d’avoir acquis en France un important patrimoine après avoir détourné des fonds publics dans leur pays.